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    ON SE MOQUE DE NOUS

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    goutte

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    ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  goutte le Ven 5 Avr - 9:38

    Paris : 650 commerces de proximité sauvés grâce à l'opération Vital'Quartier
    Commerce de proximitéPublié le jeudi 4 avril 2013
    A Paris, grâce à l'opération Vital'Quartier lancée en 2004, 650 commerces de proximité ont pu être installés ou maintenus. La mairie a signé le 3 avril avec la Caisse des Dépôts et la société d'économie mixte Semaest, responsable du projet, un parternariat pour pérenniser cette action publique.
    A Paris, 650 commerces de proximité ont pu être installés ou maintenus depuis 2004, représentant quelque 75.000 mètres carrés. Face au manque d'outils pour soutenir ces commerces en perte de vitesse, la ville de Paris a lancé en 2004 une opération intitulée "Vital'Quartier" pour lutter contre leur disparition. L'opération cible des quartiers du nord et de l'est de la capitale. Initialement six, ils sont désormais onze*.
    Ces quartiers pâtissent de deux phénomènes : la disparition progressive des activités commerciales et/ou le développement d'une mono-activité au détriment des commerces de proximité. L'idée de la ville est de confier à une société d'économie mixte, la Semaest, le projet. Celle-ci, qui dispose d'une avance remboursable de 87,5 millions d'euros pour les onze secteurs, achète à l'amiable ou par voie de préemption, des locaux commerciaux en pied d'immeuble. Elle les réhabilite puis les loue afin d'y installer des activités de proximité. Les locaux loués sont totalement réhabilités et remis aux normes, et de plus, il s'agit de locations pures, sans pas-de-porte et aucune caution bancaire n'est demandée. Dans certains cas, la Semaest peut même consentir au locataire une progressivité de loyers. L'opération est menée en partenariat avec les mairies d'arrondissement concernés, et en concertation avec les riverains et les acteurs économiques du quartier. Dans chaque arrondissement, un groupe de travail local est formé, réunissant élus et représentants des associations et des commerçants.
    "Les tendances à la mono-activité et à la disparition des commerces ont été inversées", se félicite le maire de Paris dans un communiqué du 3 avril 2013. A Belleville, où l'objectif était de lutter contre la désertification, le nombre de locaux vacants est passé de 303 à 180. Dans le secteur Beaubourg-Temple, le nombre de grossistes a diminué de 19%, passant de 733 à 593. Côté quartier latin, où l'enjeu consiste à préserver et développer la tradition culturelle du quartier, les activités culturelles ont progressé entre 2007 et 2012 après avoir baissé auparavant. La diminution des librairies a été fortement ralentie, passant d'un rythme de -9% par an en 2000 à -2% aujourd'hui. Le nombre de librairies-maisons d'édition a, lui, augmenté de près de 9% depuis 2007...
    Ces résultats positifs ont poussé la ville à pérenniser le dispositif. A terme, l'opération prévoit que la Semaest cède les locaux aux commerçants installés. La Sem s'apprête ainsi à vendre les 107 locaux qu'elle a achetés et loués. Une cinquantaine de boutiques seront quant à elles transférées dans le patrimoine d'une société foncière, détenue par la Semaest et la Caisse des Dépôts.
    Le 3 avril, la mairie de Paris, la Caisse des Dépôts et la Semaest ont signé un partenariat pour pérenniser cette action publique, donnant naissance à la société foncière "Foncière Paris Commerces", qui détiendra 50 locaux à protéger et qui pourra aussi intervenir "en faveur du commerce de proximité dans d'autres secteurs que les actuelles opérations Vital'Quartier", précise la mairie de Paris dans son communiqué.

    * Saint-Denis (1 et 2e arrondissements), Beaubourg-Temple (3e), Sedaine-Popincourt et Fontaine-au-Roi (11e), Daumesnil Montgallet (12e), Belleville (20e), Epinettes (17e), Lancry et Entre-deux-Gares (10e), Daumesnil-Félix Eboué (12e), et quartier latin (5 et 6e).
    [i]

    Admin
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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  Admin le Ven 12 Avr - 5:26

    En effet, quand nous avons proposé, il y a quelques mois, que la Mairie acquiert des locaux privés en pied d’immeubles pour diversifier le commerce à la Goutte d’or et à Château-Rouge, quand nous lui avons suggéré de fournir des aides ou des garanties aux bailleurs, elle nous a répondu que ce n’était pas possible. Le contribuable du reste de Paris n’apprécierait pas et cette démarche serait discriminatoire.

    Or cette démarche est précisément mise en application sur d’autres quartiers de Paris.

    La Mairie centrale en fait d'ailleurs la publicité, comme dans cet article du Parisien.

    Chacun appréciera !



    Le-Parisien-1024 par marredupissoir, sur Flickr



    chr6
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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  chr6 le Ven 12 Avr - 5:43

    En effet, ça donne envie, cet article.


    Nous avions eu une réunion avec Mme Gabelotaud pour lui proposer des pistes, assez proches de celles évoquées dans l'article, pour lutter contre le mono-commerce, et ses réponses avaient été évasives. Et depuis, aucune nouvelles...

    Cela semble prouver que l'adjointe au commerce et à l'artisanat de la mairie du 18ème ne s'intéresse pas vraiment à notre quartier. C'est sans doute plus agréable de s'occuper de Montmartre et des Abbesses...


    Il va donc falloir repasser à l'attaque.

    l'exilé

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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  l'exilé le Ven 12 Avr - 18:23

    Oui il faut prendre rendez-vous avec cette adjointe à la mairie du 18èeme , qui visiblement n'a rien compris à notre quartier et d'ailleurs connait-elle le 18 ème ardt ?
    J'en doute fortement car je n'ai jamais réussi à obtenir un rendez-vous avec elle .
    Les municipales approchent et il serait temps de la virer de la mairie .

    ses

    Messages : 61
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    Le bon interlocuteur

    Message  ses le Dim 14 Avr - 22:54

    Daniel Vaillant et Afaf Gabelotaud ne sont surement pas au courant de l'opération Vital quartier ... Cette dernière persiste et signe dans sa position " Nous ne pouvons rien faire à Château Rouge (contre la mono activité)... il faut respecter la liberté de commerce". Soit elle est aveugle soit elle est de mauvaise foie. affraid

    Depuis le temps qu'on nous mène en bateau, je me demande si ça vaut la peine la rencontrer.

    Ce que nous devrions faire c'est nous adresser directement à la candidate à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.

    Qu'en pensez vous ?

    l'exilé

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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  l'exilé le Lun 15 Avr - 11:43

    Oui il serait préférable dans ce sens là .
    Contactons la candidate à la mairie de Paris en insistant bien sur notre problématique de mono commerce.

    Ericsuez

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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  Ericsuez le Jeu 18 Avr - 8:05

    Les buveurs bruyants de la rue de Suez sont de retour avec les beaux jours.

    ses

    Messages : 61
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    Et si on change de registre ?

    Message  ses le Ven 26 Avr - 15:36

    La lecture du bilan d'étape de APUR sur l'opération Vital Quartier est très instructive, je vous la recommande : bilan objectif, point de vue des différents acteurs concernés (élus, commerçants, habitants) ... et un bon bilan même si "peut mieux faire"

    A l'opposé, le bilan de notre ZSP laisse à désirer : parmi les objectifs annoncés par les acteurs institutionnels, la RÉCUPÉRATION DE L'ESPACE PUBLIC ... pour l'instant c'est nul. Les seuls résultats claironnés : GAV, interpellations, reseaux démantelés ... qui ne découragent point les sauvettes, incivilité et autres m.

    Nous devrions demander changer de statut, passer de ZSP à Vital Quartier


    http://www.apur.org/etude/revitalisation-commerces-proximite-ville-paris-bilan-etape

    Ericsuez

    Messages : 122
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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  Ericsuez le Jeu 2 Mai - 17:54

    Je m'inquiète de voir des commerçants alimentaires s'installer rue de Suez (côté impair).

    pecasu

    Messages : 37
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    Monoactivité = intervention de la Mairie pour préempter les locaux disponibles ?

    Message  pecasu le Sam 4 Mai - 15:00

    Dans un récent article du Figaro au sujet des Abesses, Afaf Gabelotaud, ajointe au maire du XVIIIe chargée du commerce et de l'artisanat, explique que la Ville n'a pas la possibilité d'intervenir ni de préempter les locaux disponibles: «Car les Abbesses ne souffrent ni de locaux vacants ni d'un problème de monoactivité.»

    La Goutte d'Or par contre souffre bien d'un problème de monoactivité !!! Peut-on en déduire que la Mairie réfléchit à intervenir sur le parc privé et/ou préempter les locaux disponibles pour qu'enfin le quartier retrouve un peu de diversité commerciale ?


    L'article dans son intégralité:

    Le quartier d'Amélie Poulain cible des enseignes de mode

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/25/01016-20130425ARTFIG00500-amelie-poulain-peut-aller-se-rhabiller.php

    En cinq ans, la rue des Abesses, à Paris, a vu affluer une multitude d'enseignes de prêt-à-porter, toutes peu ou prou sur le même modèle. Le charme montmartrois en moins.

    «Fermeture définitive», peut-on lire sur la microdevanture de Photo Abbesses, installé au 15 de la rue du même nom. Le petit labo de tirage photo baissera bientôt le rideau, comme récemment l'épicerie fine Établissements Lion et bien d'autres commerces du quartier, déjà remplacés par une succession de Bérénice, Sandro, Ba&sh, Aridza Bross et autres Comptoir des Cotonniers.

    «Maintenant, aux Abbesses, si t'enlèves les banques et les fringues, y a plus rien», déplore un habitué au comptoir du bar restaurant À La Pomponnette, lieu emblématique des Abbesses1, accroché à la butte depuis 1909. Un raccourci qui illustre bien le désarroi des habitants de longue date qui ont vu, en cinq ans de temps, disparaître traiteurs, services et librairies au profit d'enseignes de prêt-à-porter qui transforment le quartier en «galerie commerciale à ciel ouvert».

    Pour expliquer le phénomène, Sylvie Fourmond, la présidente de l'Association des commerçants Lepic-Abbesses2, qui tient la boulangerie Coquelicot, évoque, bien sûr, l'explosion du prix des loyers commerciaux «qui pose problème à beaucoup au moment du renouvellement de bail». Tous les neuf ans, les propriétaires peuvent en effet faire réviser le loyer. Or quand la «révision» multiplie le loyer par deux ou trois, comme actuellement, peu de petits commerces restent rentables. Beaucoup sont contraints de quitter les lieux. Autre problème, les relations parfois tendues des commerçants avec les copropriétés. «Ceux qui viennent habiter les Abbesses déplorent le recul des commerces traditionnels mais sont les premiers à se plaindre des éventuelles nuisances sonores ou olfactives des métiers de bouche et à ne pas en vouloir dans leur immeuble! En plus, le quartier, avec ses petites surfaces et ses rues étroites, se prête mal aux nouvelles normes sanitaires qui exigent de sortir les poubelles par une autre porte que celle de la boutique… C'est un vrai casse-tête pour ceux qui veulent s'installer!», poursuit la dynamique boulangère.

    La Ville n'a pas la possibilité d'intervenir

    Consciente du problème et de ce qu'elle appelle la «rivolisation» du quartier, Afaf Gabelotaud, ajointe au maire du XVIIIe chargée du commerce et de l'artisanat, explique que la Ville n'a pas la possibilité d'intervenir ni de préempter les locaux disponibles: «Car les Abbesses ne souffrent ni de locaux vacants ni d'un problème de monoactivité.» Pas moyen non plus d'empêcher des boutiques de prêt-à-porter de remplacer une épicerie, car, contrairement à la rue Lepic ou à la rue des Martyrs, la rue des Abbesses ne se situe pas dans une zone de protection des commerces et de l'artisanat. Quel intérêt pour ces enseignes similaires de se concentrer dans un même lieu? «Contrairement aux marques de luxe qui s'offrent de très grandes vitrines, ces marques chic de prêt-à-porter, plutôt récentes, ont surtout besoin de visibilité et de proximité avec une clientèle volage, de plus en plus encline à acheter sur Internet, analyse Pierre Raynal, directeur du département commerces chez Cushman & Wakefield. Multiplier les petites surfaces dans les quartiers très passants comme les Abbesses, la rue Vieille-du-Temple ou des Francs-Bourgeois, dans le Marais, reste intéressant malgré des loyers excessifs. Et leur concentration a un effet d'attraction.» Au risque d'être interchangeables. «Il y a, en effet, un fort turnover dans la rue», confirme Sylvie Fourmond. Au 38, le magasin bio Terre d'Oc va être remplacé par... l'Occitane.

    Ericsuez

    Messages : 122
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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  Ericsuez le Dim 12 Mai - 19:13

    Est ce que ce site fonctionne encore? il n'y a plus de messages?

    Admin
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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

    Message  Admin le Mar 14 Mai - 15:48

    Bonjour à tous,

    Ça y est, le printemps est enfin arrivé, et avec le thermomètre qui monte la vie dans la rue reprend: notre quartier est en train de se réveiller d'une longue phase d'hibernation !

    Le forum de Chateaubouge a lui aussi été moins actif au cours des derniers mois, et nous avons décidé de lui donner un petit frère sous la forme d’une page Facebook pour donner plus de visibilité à nos témoignages.

    Merci d'adhérer ("like") à cette page en vous connectant à www.facebook.com/Chateaubouge et en cliquant sur le bouton “j'aime” qui se trouve à côté du bouton Message. Une fois que vous avez cliqué sur "j'aime", vous serez tenu au courant sur votre page de toute l’actualité de notre quartier. Vous pourrez également si vous le souhaitez ajouter des photos et des commentaires et ainsi participer aux discussions sur la vie du quartier.

    L’idée est d'être présent sur les deux plateformes, le forum Chateaubouge et la page Facebook, pour pouvoir atteindre davantage de personnes.

    Le page Facebook ne remplace donc pas le forum, mais il le complète, et il ouvre la discussion sur les points positifs et négatifs de notre quartier à un nouveau groupe d'utilisateurs.


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    Re: ON SE MOQUE DE NOUS

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